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Le site qui disparaît subitement à l'approche d'un supérieur hiérarchique

Le château de Hamombo | 03 septembre 2006

 

 





 


¤-¤-¤  LE CHÂTEAU  DE HAMOMBO ¤-¤-¤






 


(poème en six strophes et en alexandrins dédié à un lieu de vacances peu connu mais très dangereux)


 


Broum broum.


A la fin du mois d'août, donc la semaine dernière,
Le webmaster Oldi, qui n'avait rien à faire,
Décida rapidement, en deux temps trois mouvements,
D'aller faire du tourisme pour passer le temps.
Après consultation du grand "guide du routard",
Retrouvé par hasard perdu sous une armoire,
Le jeune homme décida après une demi-heure
De se rendre à un lieu qu'un lot de connaisseurs
Appelait "merveille au milieu d'un grand plan d'eau"
J'ai nommé le célèbre château de Hamombo.


Après avoir renoncé à prendre la voiture
A laquelle une bougie naze rendait la vie dure
Votre ami (c'est Oldi) prit donc un très vieux train
Qui manqua de dérailler quatorze fois, pas moins.
Après voyage d'une heure dans un bus vieux et sale
Et un chemin de boue d'une laideur sans égal
Oldi à bout de forces arriva à un lac
Avec un jean troué et des jambes patraques.
Mais en plein milieu de cette grande étendue d'eau
Se dressait une immense bâtisse: le château.


Une brume tenace entourait le lieu-dit.
Le lace aux sombres eaux semblait avoir pris vie
Mais une vie malfaisante, et là-bas on marmonne
Que cet endroit ferait même peur à Tim Burton.
Oldi passant alors l'imposant pont-levis
Vit un guide inquiéant se diriger vers lui
Et lui annoncer que la visite avec guide
Coûtait 120 euros, la TVA comprise.
Notre Oldi épuisé après cinq heures de route
Annonça à ce guide qu'il aille se faire foutre. (1)


Mais votre compagnon aurait mieux fait de payer.
En effet le château n'est pas un p'tit chalet
Mais plutôt un immense labyrinthe sans issue
Grouillant de rats féroces, de vers et de sangsues.
Après que notre Oldi dans une trappe ait glissé,
Que les archéologues semblaient avoir raté,
Les oubliettes humides de la forteresse
Avaient gagné un touriste tremblant et mou des fesses.(2)
Une victime innocente risquait donc de périr
Dans un de ces tunnels où se trouvait le pire...


Après avoir erré plusieurs heures dans la boue,
Et avoir rencontré un tas de loups-garous,
Des vampires, des zombies, des rats et des sangsues
Sans oublier une bête avec des poils plein l'cul (3)
Oldi poussa une porte, qui comme votr' compagnon
Risquait rapidement de sortir de ses gonds.
Quelle ne fut pas la surprise pour le jeune hébété
De se retrouver dans la grande salle à manger
Il avait donc, eh si! avec beaucoup de veine
Vaincu les oubliettes de ce lieu de grande peine.


Oldi ressortit sans demander son reste,
Afin de ne pas avoir un destin plus funeste
Dans ce lieu qui aurait pu être bien à la base
Mais qui s'est révélé complètement naaaaaze. (4)
Songeant à l'horreur que le voyage de retour
Allait offrir au touriste qui criait "au s'cours"
Dans les souterrains quelques minutes plus tôt,
Oldi décida après visite du château
D'oublier cette aventure nulle et désormais
De passer ses vacances dans un endroit plus gai.


FIN


(1): désolé mais il fallait que ça rime.
(2), (3) et (4): là aussi.

Publié par oldi à 15:06:31 dans 10 - Cinquième acte | Commentaires (3) |

Blague hilarante. | 31 août 2006

Enfin de retour de vacances...


Je vous passe les détails. Mais quand on a un accident mécanique et qu'on est obligé d'éviter d'aller trop vite...


Bref, 950 kilomètres sans emprunter d'autoroutes ni de voies rapides, c'est un peu long. Mais bon, chuis pas là pour vous raconter ma vie, hein... En tout cas merci à ceux qui sont venus me rendre visite sur oldi land durant mon absence!


Et pour commencer en beauté ce nouveau thème ("Cinquième acte"... si, si, c'est écrit là), je vais vous raconter une petite blague qui, d'après ce que je lis à l'arrière du livre, est "d'un humour irrésistible", bien que personnellement je la trouve d'une tristesse et d'un mauvais goût à pleurer. Mais bon, il en faut.


Cela se passe dans un laboratoire où l'on fait des expériences sur les animaux, plus précisément des rats, pour concevoir des produits tristes.


(au moment où vous lisez ceci, sur le territoire national, 257 personnes viennent de se tirer une balle dans la bouche.)


Cela se passe dans un laboratoire donc, qui se trouve je sais pas trop où. (N'insistez pas pas, je sais pas où il se trouve. D'ailleurs, si vous saviez ce que je m'en fous... je me fous autant de l'emplacement de ce labo que les moules se foutent de la politique tibétaine. Il pourrait se trouver à Paris, Londres où même à Guantanamo, bien que là-bas, ce n'est pas sur des rats qu'on fait des tests, mais plutôt sur des vilains méchants sur lesquels on étudie la résistance du corps d'un taliban jeté du quinzième étage ou sur lesquels on prouve de façon scientifiquement irréfutable que quand on coupe la tête d'un terroriste, il devient muet.)


BREF (arrêtez de m'interrompre s'il vous plaît, c'est déjà assez difficile de raconter cette histoire déprimante, je me suis déjà enfilé 3 fois la corde autour du cou), dans ce labo travaille un employé qui, pour un salaire misérable, classe les rats selon leur sexe. Toute la journée, il met les rats, après un bref examen, dans la boîte RATS MÂLES ou dans la boîte RATS FEMELLES.


RESTEZ ASSIS, c'est pas fini. Ce soir-là, après avoir beaucoup travaillé, l'employé se prépara à rentrer chez lui. Il mit son manteau quand soudain arriva son supérieur, un type pas gai, comme on dit dans les canoës.


- Hé bien, dit-il, vous partez? Vous avez fini votre travail ?
- Non, j'ai pas encore entièrement fini. Je ferai ça demain.


Pour justifier ses paroles, l'employé désigna du doigt une troisième boîte, sur laquelle était marquée PIEDS-NOIRS.


- Pieds-noirs? C'est quoi, ça, Pieds-noirs?!
- Ben, c'est les rats pas triés.


...


...


C'est fini. Vous pouvez commencer à pleurer.

Publié par oldi à 13:52:22 dans 10 - Cinquième acte | Commentaires (7) |

Le dolmen du Zodiaque - 5ème et dernière partie (comment ça "c'est pas trop tôt" ?!?!) | 18 août 2006

RESUME DE L'EPISODE PRECEDENT:


Allez les lire-vous même, ha, ha! Non, je rigole. L'inspecteur, toujours en enquête, se fit agresser par un homme en robe jaune à pois verts qui le maltraita. Vengeaaaaance... (grr.)







L'inspecteur Manchot continua son enquête à la fin de laquelle il se rendit compte que le professeur Héloir faisait partie d'une mystérieuse secte d'hommes en robes jaunes à pois verts qui veillaient sur un mystérieux secret à savoir que Jésus en réalité n'avait jamais ressuscité mais avait un frère jumeau qui avait pris sa place après sa mort de ce fait l'inspecteur trouva la planque des hommes de cette secte qui se réunissaient sous un dolmen et étaient chacun d'un signe astrologique différent - d'où le titre de la série - et arrêta le dirigeant de cette secte qui avait tué le professeur car celui-ci voulait révéler le grand secret à tout le monde pour faire la une du journal du même nom et sur ce l'inspecteur alla se prendre un diabolo menthe bien mérité FIN.


NB: vous m'excuserez pour cette fin un peu brutale mais je pars en vacances demain et comme je rentrerai tardivement il y a fort à parier que ce "feuilleton de l'été" n'aurait plus mérité son nom si j'avais plus étalé l'histoire. De plus je n'avais aucune idée de ce que j'allais écrire alors j'ai fait du remplissage. Tiens, pour ma série de l'été de l'année prochaine, il faudra que je me souvienne qu'il vaut mieux trouver un scénario à l'avance plutôt que d'inventer au jour le jour - surtout pour une enquête policière, of course.


Je vous redonne rendez-vous en septembre. A plus donc.


PS: pour ceux qui voulaient connaître la réponse à la question figurant à la fin de la 2ème partie, sachez que l'inspecteur ne put rien dissimuler à sa femme. Le lendemain de la fin de l'enquête, celle-ci demanda le divorce et comme l'inspecteur n'avait, lui, jamais touché un appareil ménager de sa vie, il mourut un mois plus tard étouffé sous un tas de linge non repassé. C'est bien triste.
La vie est injuste.

Publié par oldi à 22:49:07 dans 09 - Le dolmen du Zodiaque (grand feuilleton de l'été) | Commentaires (1) |

Le dolmen du Zodiaque - 4ème partie | 05 août 2006

RESUME DE L'EPISODE PRECEDENT:


Un meurtre ignoble a été commis avec de la violence, de la barbarie et du fil de fer barbelé peint en rose. La victime était le professeur Héloir. L'inspecteur Manchot mène l'enquête...







L'inspecteur Manchot courut vers son destin, après s'être pris un cornet de frites, une glace à 4 boules, 75 cigarettes et avoir piqué un petit roupillon. Après être allé chercher dans le laboratoire du professeur Héloir, il conclut qu'il n'y avait que dalle comme indices. Un cheveu, un revolver, une liasse de papiers, un testament, une table pleine de farine sur laquelle se dessinaient des empreintes digitales inconnues, bref rien qui permette à l'enquête d'avancer.


L'inspecteur pédalait dans la semoule, ainsi que sur son vélo puisqu'il allait rentrer chez lui et classer cette affaire.


Soudain un homme habillé en robe jaune à pois verts fit un croche-patte à son vélo! L'inspecteur tomba dans une flaque de boue, ce qui le fâcha profondément - connaissez-vous un seul inspecteur qui aime se faire ruiner son imper? Le travelo se révéla plus coriace que prévu puisque Manchot ne réussit pas à lui faire ses prises de judo dont il a le secret.


Trois minutes plus tard, l'inspecteur était accroché nu sur une grille de fer avec un ruban rose dans les cheveux et, collée sur le ventre, une affiche sur laquelle se dessinait la troupe complète des 10 Commendements. C'était le plus horrible spectacle auquel il ait été donné d'assister.


- J'espère que ça te servira de leçon, dit l'homme en robe jaune à pois verts.
- Va chier, lui répondit l'inspecteur avec amour.
- Je répugne à tuer les gens, même si c'est moi qui ai tué le professeur Hél... houps! Euh, je vais donc te laisser en vie. Pour l'instant. Mais c'est dommage que je n'aie pas du fil de fer barbelé peint en ros... euh, non, rien.
- Merci.
- Tu es plus coopératif que ce pauvre professeur Hél... euh... bref.
- Je te retrouverai. Et je m'occuperai de toi.
- C'est exactement ce que disait le professeur Hél... euh. Bref, à la prochaine!


L'inspecteur vit son agresseur s'éloigner dans la nuit noire.


Tout cela ne l'avançait pas plus. Qui avait tué le professeur Héloir?! Le mystère restait entier.


A SUIVRE...

Publié par oldi à 17:33:45 dans 09 - Le dolmen du Zodiaque (grand feuilleton de l'été) | Commentaires (1) |

Le dolmen du Zodiaque - 3ème partie | 24 juillet 2006

RESUME DE L'EPISODE PRECEDENT:


Un meurtre crapuleux a été commis. L'inspecteur Manchot, spécialiste des enquêtes idiotes et inutiles, en est informé par son supérieur et se rend sur le lieu du crime. Que s'est-il passé?! The suspense is very insoutenèbeul.






 


L'inspecteur Manchot arriva sur le lieu du crime.Son adjoint, Gaston Bépartèr, était déjà là. Il s'agissait d'un ancien militaire à la retraite, un peu dérangé, mais qui s'était engagé bénévolement dans la police pour assouvir à nouveau son goût de l'ordre. C'était d'ailleurs son bénévolat la seule raison pour laquelle il avait été pris, parce que les recrues étaient rares, et son niveau intellectuel avoisinait celui de la moule bretonne.
- Chef, dit Gaston, qui, à l'armée comme dans la police, vouait une admiration immense pour ses supérieurs, le cadavre est là. Vous devriez venir voir.
L'inspecteur se dirigea vers le cadavre, entouré d'une vingtaine de policiers affairés à relever des empreintes, à chercher des indices où à parler du coup de boule de Zidane. Le mort était là, avec sur le visage un rictus effrayant sur lequel on pouvait lire "aïe". Ou quelque chose du genre.
- Horrible, n'est-ce pas? dit Gaston.
- Horrible?! C'est affreux! Porter une chemise verte et un pantalon rose...
- Je parlais du corps.
- Hm? Ah oui.
- On l'a identifié: c'est le professeur Héloir: il a été étranglé avec du fil de fer barbelé peint en rose. Horrible...
- Bouof, j'en ai vu d'autres. Le chef-de-chantier-psychopathe de 19 mars 87 m'avait plus dégoûté que cela.
- Le chef-de-chantier-psychopathe?! Qu'est-ce qu'il faisait?
- Que vouliez-vous qu'il fasse avec un rouleau compresseur?
- Blurp.
- Je vous le fais pas dire. On a des indices?
- Les experts y travaillent, dit Gaston en désignant ceux qui parlaient du coup de boule de Zidane.
- Vous me réveillez ces salopards. Moi je vais mener mon enquête. Professeur Héloir, hmm? Je vais voir ça.
L'inspecteur s'éloigna du lieiu du meurtre. Mais, dans l'ombre, un homme mystérieux habillé en robe jaune à pois verts l'observait...


A SUIVRE...

Publié par oldi à 22:06:09 dans 09 - Le dolmen du Zodiaque (grand feuilleton de l'été) | Commentaires (3) |

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Moi

Bin moi c'est moi ;-)


Je ne suis ni grand, ni petit, ni très gentil, ni vachement méchant, ni mexicain, ni portugais, ni russe, ni chinois... en fait il y a beaucoup plus de choses que je ne suis pas que de choses que je suis...


Bon, pour me présenter, laissons parler le Larousse, il se débrouille mieux que moi.



OLDI (n.m., vient de Haul-Dii qui, dans la langue des indiens Glapnawouets, signifie "idiot du village", bien que la traduction poussée donne un mot moins gentil que "idiot"). Un Oldi est un être humain qui existe, heureusement, en un seul exemplaire. Il est moitié homme, moitié animal, si on tient compte de sa tête de singe, de son corps de mammouth et de son odeur de putois, sans ouvlier son QI d'huître. Un Oldi écrit des textes et fait des dessins malgré qu'il soit incapable d'avoir une quelconque notion de beauté. Le seul Oldi recensé se situe à l'Est de la France, mais son adresse exacte demeure inconnue.



PS: en tant qu'Oldi, je voudrais m'insurger contre cette scandaleuse définition: JE N'AI PAS UNE ODEUR DE PUTOIS - je me suis lavé le mois dernier. Non mais.



Enfin... je vous souhaite une bonne visite sur mon site. Laissez des commentaires plîîîîîze... tout le monde peut s'exprimer, c'est gratuit, ça demande pas beaucoup de temps libre et surtout ça fait plaisir, à l'écrivain et au lecteur... même Thomas More n'a jamais rêvé mieux.



Et pour me contacter, voyez ici: oldi.blogg@caramail.com


Et si ça vous tente, rendez-vous sur http://elunachroniques.ifrance.com, mon site sur mon "grand oeuvre" qu'est le cartoon "Les Chroniques d'Eluna", que vous devez visionner s'il vous plaït.



LE DICTON DE LA SEMAINE:




La musique adoucit les moeurs, le fil à couper le beurre.

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Ils sont venus, ils ont vu, ils ont rigolu...

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