Pour ceux qui viennent de la page d'accueil de blogg.org, sachez que je maintiens ce titre. Pour ceux qui sont arrivés ici via une quantité infinie de liens labyrinthiques, sachez que je pense que la nature est mal foutue et je m'en vais vous l'expliquer.
Les écologistes, s'il en reste encore qui me lisent, doivent savoir que j'ai une preuve IRREFUTABLE que la nature est mal foutue.
Personnellement, j'en ai beaucoup, des preuves. Tout d'abord, comme disait Gotlib dans ses Trucs-en-vrac, la nature est mal foutue car, contrairement aux oiseaux, les éléphants ne pondent pas d'oeufs - ce qui est injuste car il est beaucoup plus facile à un petit éléphant de casser une coquille d'oeuf qu'à un oisillon.
Ensuite, il y a d'autres raisons, dont celle-ci: pourquoi y-a-t'il des escargots?! Les escargots, c'est petit, c'est lent et de plus esthétiquement discutables. Ils ne servent qu'aux cuisiniers français, et encore, les français n'en mangent presque jamais, les seuls qui mangent encore des escargots, ce sont les touristes étrangers venant chez nous et qui sont toujours prêts à commander ce qu'ils ne comprennent pas.
Et ce n'est pas tout. Pourquoi la plupart des végétaux sont-ils verts?! C'est pas moche, le vert, mais dame Nature pourrit faire preuve d'un peu plus de fantaisie. Imaginons une personne allergique au vert et dont la moindre parcelle verdâtre provoque sur elle d'horribles plaques rouges gratouillatoires telles que à côté du malade Freddy Kruger fait office de daltonien à la peau immaculée. Imaginez, non mais imaginez un peu la vie de ce pauvre gars!!! Il mourrait avant de se rendre compte de cequi lui arrive.
Mais ce n'est pas là le problème. Ce matin, me promenant dans ma rue, j'ai UNE preuve ir-ré-fu-table que la nature est mal foutue. Et cette preuve, c'est...
...les crottes de pigeon.
En plus d'être salissantes, je n'ai à ce jour rencontré AUCUNE personne capable de me dire...
POURQUOI LES CROTTES DE PIGEON SONT-ELLES NOIRES SUR LES VOITURES BLANCHES ET BLANCHES SUR LES VOITURES NOIRES?!?!
Publié par oldi à 22:54:48 dans 05 - Troisième distribution | Commentaires (8) | Permaliens
J'ai envie de fracasser mon ordi à coups de hache.
C'est violent, je sais. Mais c'est dur de se retenir.
D'autant plus que j'ai mes raisons.
Tout d'abord, cet ordi est complètement cuit. Ceux qui fréquentent régulièrement mon blog (honte aux autres) savent que j'ai déjà exprimé mon désarroi - c'était le 6 août, pour être précis. Ben je recommence.
C'est vrai, je le dis sans aucune honte, cet ordi me fait profondément chier.
Il faut dire qu'après quelques années de bons et loyaux services, il bugue de plus en plus. Je le hais. Bien qu'il n'y ait qu'une lettre de différence entre "ordi" (lui) et "oldi" (moi), je le hais. Il est cuit, je vous dit...
Desfois, il redémarre tout seul. Il me trouve une explication bidon. Il n'est pas cru. Il est cuit. (Cru. Cuit. Gag. C'est bon, vous pouvez continuer.)
Toujours est-il que je veux le fracasser à coups de hache. Ou de matraque. Ca dépend si je me souviens où j'ai rangé ma hache.
Au fait, on met quoi sur la tombe d'un ordinateur?
Au fait, pourquoi faire une tombe à un ordinateur?
Je peux très bien l'envoyer à la déchetterie. Mais c'est vrai qu'un enterrement, avec belle cérémonie et tout le fritifru ça pourrait faire bien. D'autant plus qu'il est cuit mais il résiste encore, il faudrait lui rendre hommage. J'ai déjà composé mon oraison funèbre. Toute en rimes, ça va le faire. Vous voulez l'entendre? J'y vais.
Oh toi, tu t'en vas, mon fidèle compagnon,
Qui a été le fruit de ma modernisation,
Toi dont les circuits me rassuraient la nuit
Quand je surfais pour égayer mes insomnies,
Toi qui m'a permis de découvrir autrefois
Des sites internet d'un grand intérêt pour moi
Mais qui, peu à peu, a dégringolé
Dans les sombres abîmes de la sénilité
Tu as commencé à faire n'importe quoi
Et à désobéir à mes ordres - pourquoi?
Je n'étais pourtant pas très agressif
Alors pourquoi m'as-tu explosé au pif?
Pourquoi donc as-tu pris ton indépendance
Sachant que cela ne te laisserait aucune chance?
Pourquoi refusais-tu de répondre à mes demandes
Alors qu'elles n'étaient pourtant pas embêtantes?
Tu vois où t'as mené ta désobéissance:
Dans un sombre tombeau - toi, mon ami, pense,
Que si tu avais été un peu plus gentil,
Tu ne serais pas là, six pieds sous terre enfoui.
Bon, le seul truc embêtant, c'est que si je le fracasse à coups de hache, il ne m'explosera pas au pif - et donc le 12ème vers sera incorrect... et allez-y pour trouver autre chose!!!
Finalement, je vais attendre qu'il me pète à la figure... ça fera du bruit, ce sera salissant, ça ne me défoulera pas... mais au moins je n'aurai pas à refaire tout le poème.
Publié par oldi à 23:03:58 dans 05 - Troisième distribution | Commentaires (1) | Permaliens
C'est ce soir que commence la Grande Opération! C'est ce soir que les résistants du SALES CONS agissent! Les carottes spatiales qui ont envahi illégalement le royaume des vertes-prairies vont enfin payer! Toi aussi, si tu le désires, rejoins les SALES CONS (Seuls Amis Liés Ensemble et Soudés Contre les Organismes Nabots et Sournois)! La résistance vaincra!
ON EST PAS DES LEGUMES!!! ON EST PAS DES LEGUMES!!! ON EST PAS DES LEGUMES!!! ON EST PAS...
Publié par oldi à 22:49:50 dans 05 - Troisième distribution | Commentaires (20) | Permaliens
Tout d'abord, pour ceux qui n'auraient pas suivi (si, si, il y en a... pas vous quand même? Si? Roooh...), je rappelle que dans le royaume de Vertes-Prairies (auquel vous pouvez accéder d'ici grâce à la ligne lien-express), il y a actuellement une invasion de carottes spatiales. Heureusement, la résistance a trouvé comment s'en débarasser... voici le plan: on fait péter le barrage, l'eau noie les carottes qui font la fête sans se douter de rien, et en même temps on cuit les carottes via la ligne haute tension pour faire un potage géant! C'est-y-pas beau, ça?! On va les avoir!! On-est-pas-des-légumes!!! On-est-pas-des-légumes!!! (c'est notre slogan... chouettos, hein?)
Publié par oldi à 14:34:28 dans 05 - Troisième distribution | Commentaires (12) | Permaliens
Un jour me promenant sur un petit chemin,
J'ai croisé une personne qui baladait son chien.
J'ai regardé la bête: je précise toutefois
Qu'il s'agit bien du chien dont je parle là.
Je ne suis pas vraiment un super-spécialiste
En ce qui concerne les bêtes qui existent,
Mais il me semble bien que ce bel animal
Etait un grand bâtard, ce qui est très banal.
Mais toutefois le maître de la petite bestiole
Ayant vite remarqué mon air hagard (pas d'bol)
Eut du plaisir à voir mon bel air de déroute
Quand il me dit qu'il n'avait pas que ça à foutre.
Je me contentai juste d'observer ce beau chien,
Mais cet homme semblait s'en moquer comme de rien.
Je trouve personnellement que c'est très scandaleux
De laisser ces pôv'bêtes à des maîtres si foireux.
Mais je tentai bien vite de ratrapper ma faute
Et me faire pardonner d'cet homme la tête haute
En vantant corps et âme les mérites de son chien.
"mais quel bel animal vous avez, citoyen!"
Le maître me montra vite que ça lui f'sait du bien
D'entendre de telles paroles à propos de son chien.
Je ne lui en voulais mais alors pas du tout,
Un petit compliment ça vaut vraiment le coup.
Mais malheureusement, tout dérapa bien vite
Quand l'animal dans un accès de rage subite
Mordit bien fort mon bras et une partie de ma main
Qui pourtant ne lui avaient fait que des choses bien.
L'animal très fâché ne voulait point lâcher
Mon bras endolori dont le sang se vidait.
Le maître très fâché criait plus fort que moi
Qui tentait vainement de dégager mon bras.
En ayant assez de cette bestiole collante,
Par une prise de kung-fu somme toute assez violente,
Je dégageai la bête de mon membre rougi
La sale bête fut donc vite envoyée au tapis,
Et roula sur la route sous la violence du choc.
Mais son maître jura comme le capitaine Haddock
Quand son chien tout sonné continua à rouler
Sur la grande pente qui tout près d'là se trouvait.
La bête effectua d'abord plusieurs tonneaux,
Avant de s'envoler à 3 mètres de haut
Sous l'effet du chariot d'un minuscule gamin
Qu'elle avait heurté et qui avait fait tremplin.
Dix mètres plus loin, quand elle réaterrit,
Elle se cogna aux boîtes et à d'autres débris
Etant donné qu'elle se trouvait maintenant
Dans la grande benne-poubelle derrière le restaurant.
Les gens aux alentours poussaient des cris de rage
En ayant assisté à cet horrible carnage
Le gamin innocent pleurait comme un croco
Tandis que moi, je retournai bien vite là-haut
Pour éviter à tout prix la colère du maître
Qui allait sans nul doute m'envoyer bien vite paître
Il aurait pu faire pire, mais je ne veux pas
Trop penser à ce qu'il m'aurait fait là...
Et toc! Comme quoi y'a pas que Victor Hugo qui sait faire des alexandrins! Et toc...
Publié par oldi à 14:06:38 dans 05 - Troisième distribution | Commentaires (4) | Permaliens
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Bin moi c'est moi ;-)
Je ne suis ni grand, ni petit, ni très gentil, ni vachement méchant, ni mexicain, ni portugais, ni russe, ni chinois... en fait il y a beaucoup plus de choses que je ne suis pas que de choses que je suis...
Bon, pour me présenter, laissons parler le Larousse, il se débrouille mieux que moi.
OLDI (n.m., vient de Haul-Dii qui, dans la langue des indiens Glapnawouets, signifie "idiot du village", bien que la traduction poussée donne un mot moins gentil que "idiot"). Un Oldi est un être humain qui existe, heureusement, en un seul exemplaire. Il est moitié homme, moitié animal, si on tient compte de sa tête de singe, de son corps de mammouth et de son odeur de putois, sans ouvlier son QI d'huître. Un Oldi écrit des textes et fait des dessins malgré qu'il soit incapable d'avoir une quelconque notion de beauté. Le seul Oldi recensé se situe à l'Est de la France, mais son adresse exacte demeure inconnue.
PS: en tant qu'Oldi, je voudrais m'insurger contre cette scandaleuse définition: JE N'AI PAS UNE ODEUR DE PUTOIS - je me suis lavé le mois dernier. Non mais.
Enfin... je vous souhaite une bonne visite sur mon site. Laissez des commentaires plîîîîîze... tout le monde peut s'exprimer, c'est gratuit, ça demande pas beaucoup de temps libre et surtout ça fait plaisir, à l'écrivain et au lecteur... même Thomas More n'a jamais rêvé mieux.
Et pour me contacter, voyez ici: oldi.blogg@caramail.com
Et si ça vous tente, rendez-vous sur http://elunachroniques.ifrance.com, mon site sur mon "grand oeuvre" qu'est le cartoon "Les Chroniques d'Eluna", que vous devez visionner s'il vous plaït.
LE DICTON DE LA SEMAINE:
La musique adoucit les moeurs, le fil à couper le beurre.
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