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RESUME DES EPISODES PRECEDENTS:
Oldi, trimbalant une malédiction aussi grave qu'antédiluvienne à cause d'un ouvrage moisi, il tente de trouver comment contrer ce maléfice. Un récent rapport de police laisse penser qu'il serait allé à Alyneha-sur-Pahragraf, dans la bibliothèque de la BOARF, pour trouver un autre ouvrage...
Bien le bonjour, cher(e)s internautes... comme vous le savez, une météorite veut s'abattre sur moi à cause d'une malédiction qui en a fait autant, due à livre idiot hérité malgré moi. Bref, je ne m'éterniserai pas là-dessus, toujours est-il que je crois avoir trouvé un indice. J'ai fait halte à la BOARF du village d'Alyneha-sur-Pahragraf, en me déplaçant d'une manière dont je suis assez peu fier... comment ça vous êtes au courant de tout?!?!
Enfin bref. Après avoir terminé la lecture du livre qui pourrait bien être responsable de mon envoi ad patres, je me suis aperçu que l'auteur - au nom rendu illisible par les siècles - mentionnait un autre ouvrage qu'il aurait écrit, Traité de sorcellerie pour novices de 15 à 30 ans. Un peu de pub, en quelque sorte... et puisque cet autre ouvrage parle également de sorcellerie, peut-être y trouverai-je un moyen pour contrer cette malédiction, puisque le livre dont j'ai hérité s'est montré assez peu loquace concernant la question. Et si je pouvais trouver cet ouvrage quelque part, ce serait bien à la BOARF.
La BOARF - ou Bibliothèque d'Ouvrages Anciens Restaurés Finement - a été construite en 1994, sur les fondations d'une ancienne villa gallo-romaine au centre même du petit village d'Alyneha-sur-Pahragraf. Le but des créateurs de cette bibliothèque était de rassembler en un seul lieu des ouvrages antébigbangiens d'une valeur inestimable et d'une rareté ahurissante, bref, en faire l'endroit rêvé pour les adeptes d'ancienne littérature. Nombreux sont les historiens passant leurs journées ici, à consulter de précieux manuscrits...
Je me suis donc rendu à la BOARF. Mais, connaissant ma chance habituelle, ai-je trouvé l'ouvrage qui m'intéressait? Non. Je sais que ça casse tout le suspense, mais vous devez être habitué à ce genre de rebondissements, non? Pour détailler, je suis entré dans le (très imposant) bâtiment de la BOARF et me suis adressé à l'accueil. Toutefois, je me dois de vous prévenir: si un jour l'envie vous en prenait d'aller faire un tour là-bas, prenez garde: les personnes travaillant à la BOARF sont très à cheval sur la langue française, et leur langage est d'ailleurs assez... disons... enfin, vous allez comprendre. Je me suis donc adressé à l'employée de l'accueil, et je vous préviens tout de suite que le dialogue qui suit est garanti absolument authentique, 100% pur porc.
- Bonjour mademoiselle, je...
- Bien le bonjour, monsieur, bienvenue à la BOARF,
La grande fierté d'Alyneha-sur-Pahragraf!
Dans ce lieu fantastique vous trouverez sans peine
Des romans, des essais, ainsi que des poèmes
Ecrits par des génies de la littérature
Dont le talent semblait n'avoir aucune mesure.
- ...euh...
- Je vous prierai, monsieur, de vous presser un peu.
Mes journées sont très longues, mais mon temps est précieux.
- Oui, bien sûr. Je voudrais rechercher un ouvrage...
- Je vous conseille de prendre la formule d'abonnement.
Elle coûte 14 euros et dure pendant un an.
Mais lorsque vous l'aurez vous pourrez consulter
Les ouvrages de ce lieu en intégralité;
Pour vous ces manuscrits des temps immémoriaux
N'auront plus de secrets. Encore un ou deux mots:
Pour les prochaines semaines, je ne peux vous aider
A trouver cet ouvrage que vous voulez trouver:
Un petit accident de glissement de terrain
Ayant eu lieu dans nos antiques souterrains,
L'installation électrique du bâtiment
A quelque peu souffert, et le PC devant
Vous a perdu l'ensemble de sa petite mémoire,
Y compris de nos livres le complet répertoire.
La honte me submerge, mais pour votre recherche,
Les jeunes technologies ne vous tendent pas la perche,
Et il semblerait donc que comme un chiffonier,
Avec vos simples mains chercher vous ne deviez.
- Moui, bon... va pour la formule d'abonnement. 14 euros, c'est ça?
- C'est cela même, monsieur, 14 euros tout pile.
Y'a même pas de monnaie, c'est pas très difficile...
- Bon, tenez.
- Très bien mon bon monsieur, votre carte est ici.
Je vous souhaite une bonne et joyeuse après-midi!
Après cet éprouvant dialogue d'alexandrins, durant les heures suivantes, j'ai longuement cherché le livre qui pourrait peut-être me sauver la vie. C'est incroyable le nombre de livres qu'on trouve à la BOARF: j'y ai vu, entre autres, LE PIRE MONDE POSSIBLE, l'ouvrage le moins connu de Thomas More, PANTATUA, de Rabelais, METHODE DES DISCOURS par Descartes, ainsi que le très très rare poème LA VIE TOUT SIMPLEMENT, par le poète anglais O. Mygod-Keceylong, qui est connu pour être le poème le plus long du monde (sa lecture en une seule fois dure environ 50 heures, et il est impossible de tenir ce délai en parlant et sans se nourrir. Heureusement, l'auteur a intégré dans son poème des scènes de repas qui permettent à l'orateur de reprendre des forces sans cesser sa déclamation; toutefois, il est très délicat pour lui de coordonner ses bruits de mastication avec les onomatopées qui constituent cette partie du poème. Idem pour la boisson et les besoins naturels). Bref, de tout et de rien, oui, de rien, car dans cet amas de papier moisi, de Traité de sorcellerie pour novices de 15 à 30 ans, point. Dépité, je suis retourné à l'accueil...
- Alors, mon cher monsieur, vous paraissez peu gai?
Votre recherche en vain pensez-vous avoir fait?
- Oui, je recherchais un livre... Traité de sorcellerie pour novices de 15 à 30 ans...
- Tiens donc, intéressant! Pour tout vous dire ce titre,
Plutôt original, et je le pense, unique,
Eveille en moi une petite réminiscence,
Car cet ancien ouvrage avoir bien vu je pense...
Mais, mais, vous m'avez dit ne l'avoir point trouvé?
Une mauvaise nouvelle je dois vous annoncer...
- Quoi donc?!?!
- Vous souvenez-vous donc du petit accident
Dans les sous-sols dont j'ai parlé auparavant?
Lors de cette catastrophe, des ouvrages en pagaille
Ont glissé comme du charbon dans un soupirail
Dans les nombreuses cavernes juste sous le bâtiment.
Leur récupération se fait difficilement;
Et si, par grand malheur, votre livre est de ceux-là,
Le lire prochainement, vous ne parviendrez pas.
En quittant la BOARF, l'évidence était là: COMMENT RECUPERER CE %@! BOUQUIN?!?!?!
Et pour paraphraser la demoiselle de l'accueil:
Sans ce précieux bouquin, la vie je risque de perdre,
Ben là y'a pas à dire, j'suis vraiment dans la...
A la prochaine...
Publié par oldi à 23:50:24 dans 12 - Le livre Hédépargne | Commentaires (8) | Permaliens
29-11-2007 22:10
De Goth le berserk Sujet:
LOL
29-11-2007 21:28
De Damien Sujet:
cool
29-11-2007 09:46
De Pelinore Sujet:
looooooooooooooooooooooooool
29-11-2007 09:32
De Pelinore Sujet:
que dire.....
27-11-2007 21:55
De Kaito Sujet:
Yoshaaaaaa XD !!!
27-11-2007 20:17
De Pelinoe Sujet:
LA SUITE ! LA SUITE ! Bin moi c'est moi ;-)
Je ne suis ni grand, ni petit, ni très gentil, ni vachement méchant, ni mexicain, ni portugais, ni russe, ni chinois... en fait il y a beaucoup plus de choses que je ne suis pas que de choses que je suis...
Bon, pour me présenter, laissons parler le Larousse, il se débrouille mieux que moi.
OLDI (n.m., vient de Haul-Dii qui, dans la langue des indiens Glapnawouets, signifie "idiot du village", bien que la traduction poussée donne un mot moins gentil que "idiot"). Un Oldi est un être humain qui existe, heureusement, en un seul exemplaire. Il est moitié homme, moitié animal, si on tient compte de sa tête de singe, de son corps de mammouth et de son odeur de putois, sans ouvlier son QI d'huître. Un Oldi écrit des textes et fait des dessins malgré qu'il soit incapable d'avoir une quelconque notion de beauté. Le seul Oldi recensé se situe à l'Est de la France, mais son adresse exacte demeure inconnue.
PS: en tant qu'Oldi, je voudrais m'insurger contre cette scandaleuse définition: JE N'AI PAS UNE ODEUR DE PUTOIS - je me suis lavé le mois dernier. Non mais.
Enfin... je vous souhaite une bonne visite sur mon site. Laissez des commentaires plîîîîîze... tout le monde peut s'exprimer, c'est gratuit, ça demande pas beaucoup de temps libre et surtout ça fait plaisir, à l'écrivain et au lecteur... même Thomas More n'a jamais rêvé mieux.
Et pour me contacter, voyez ici: oldi.blogg@caramail.com
Et si ça vous tente, rendez-vous sur http://elunachroniques.ifrance.com, mon site sur mon "grand oeuvre" qu'est le cartoon "Les Chroniques d'Eluna", que vous devez visionner s'il vous plaït.
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