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RESUME DE L'EPISODE PRECEDENT:
Cet épisode est le premier de la série, il n'y a donc pas d'épisode précédent. L'auteur va donc utiliser cet espace à bon escient pour passer un message personnel: Juju, j'ai une petite pensée pour toi, toi qui es à l'autre bout du monde en plein milieu de la jungle amazonienne, poursuivi par les indiens Jivaros qui veulent te faire la grosse tête en attendant de t'en faire une petite. Juju, s'il te plaît, rentre vite chez toi, tu as laissé le robinet ouvert et comme ton appartement est situé au-dessus du mien, l'eau commence à dégouliner sur mon ordinateur, Juju, rentre. Vite.
Voilà, c'est bon. Nous pouvons commencer.
La nuit était tombée sur la ville... elle ne pensait pas se relever avant un bon quart d'heure quand soudain, quelque part dans un quartier de la ville, je sais pas trop où, j'ai jamais été bon en géographie, je connais même pas le nom de la ville, et puis arrêtez de m'interrompre c'est déjà assez compliqué comme ça. Dans un quartier que nous nommerons le quartier Jacques (Jacques Cartier, ouaf ouaf ouaf, c'est trop de la balle, dis-donc avec Oldi on rigole bien, hé hé hé) de la ville que nous appellerons la ville Hénie (villenie! ouaf ouaf ouaf! Z'avez remarqué le super calembour? hin hin hin ho ho ho hu hu hu!!), bref un homme courait dans la rue Dimantaire (ha ha ha ho ho trop fort mais comment je fais?!) et il allait vite, à une vitesse élevée étant donné qu'il n'allait pas lentement du tout. Soudain il trébucha sur une branche (dont on se demandait bien ce qu'elle f...tait là à 5 kilomètres de l'arbre le plus proche, mais bon, c'est un détail essentiel pour l'histoire). L'homme s'étala par terre et ne put qu'apercevoir une silhouette menaçante (au fait savez-vous d'où vient le mot silhouette? Il vient d'Etienne de Silhouette, ministre des finances au XVIIème siècle qui... comment ça je fais ch... avec mes parenthèses? D'accord, j'arrête, bande d'incultes)s'approcher de lui, tenant fermement entre ses mains du fil de fer barbelé, vous savez les trucs qu'on utilise pour que les vaches restent brouter dans l'herbe qui leur est réservée plutôt que de les laisser galoper sur les routes, les chemins de fer ou les gens. L'homme étalé par terre eut un frisson d'horreur...
- Noooon!!! s'écria-t'il (bin oui, vous vous attendiez quand même pas qu'il dise: oh un monsieur agressif avec du fil de fer barbelé dans les mains!!! Mon rêve!!! Viens là que je t'embrasse!!!)
Le silence retomba sur le quartier, à la grande joie des voisins qui se levaient tôt le lendemain et qui auraient bien voulu dormir sans qu'on leur hurle dans les oreilles durant des heures.
A SUIVRE...
Publié par oldi à 16:28:06 dans 09 - Le dolmen du Zodiaque (grand feuilleton de l'été) | Commentaires (1) | Permaliens
05-07-2006 01:43
De Adely LAMAUVE Sujet:
eh bein voila Url: [Liens]Bin moi c'est moi ;-)
Je ne suis ni grand, ni petit, ni très gentil, ni vachement méchant, ni mexicain, ni portugais, ni russe, ni chinois... en fait il y a beaucoup plus de choses que je ne suis pas que de choses que je suis...
Bon, pour me présenter, laissons parler le Larousse, il se débrouille mieux que moi.
OLDI (n.m., vient de Haul-Dii qui, dans la langue des indiens Glapnawouets, signifie "idiot du village", bien que la traduction poussée donne un mot moins gentil que "idiot"). Un Oldi est un être humain qui existe, heureusement, en un seul exemplaire. Il est moitié homme, moitié animal, si on tient compte de sa tête de singe, de son corps de mammouth et de son odeur de putois, sans ouvlier son QI d'huître. Un Oldi écrit des textes et fait des dessins malgré qu'il soit incapable d'avoir une quelconque notion de beauté. Le seul Oldi recensé se situe à l'Est de la France, mais son adresse exacte demeure inconnue.
PS: en tant qu'Oldi, je voudrais m'insurger contre cette scandaleuse définition: JE N'AI PAS UNE ODEUR DE PUTOIS - je me suis lavé le mois dernier. Non mais.
Enfin... je vous souhaite une bonne visite sur mon site. Laissez des commentaires plîîîîîze... tout le monde peut s'exprimer, c'est gratuit, ça demande pas beaucoup de temps libre et surtout ça fait plaisir, à l'écrivain et au lecteur... même Thomas More n'a jamais rêvé mieux.
Et pour me contacter, voyez ici: oldi.blogg@caramail.com
Et si ça vous tente, rendez-vous sur http://elunachroniques.ifrance.com, mon site sur mon "grand oeuvre" qu'est le cartoon "Les Chroniques d'Eluna", que vous devez visionner s'il vous plaït.
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