<< Mission d'infiltration | Joie et peines | Le château Pinambour >>
RESUME:
Oldi, hier, a lamentablement échoué sa mission d'infiltration pour espionner les EMMERDES...
Bonjour à tous... vous vous demandez sans doute pourquoi cet article s'intitule "joie et peines"... la joie, c'est que, après plus de 2 mois de buggage, mon compteur de visiteurs marche!!! C'est un miracle!!! Les peines, c'est... un peu de tout. Commençons par le début.
Ma mission a vraiment échoué. Après m'être reposé, j'ai décidé de traquer encore et encore ces EMMERDES qui me provoquent bien des ennuis. Mais ceux-ci ne faisaient que commencer: la presse s'en est mêlée...
En effet, ce matin, je suis descendu m'acheter un journal; étant venu de l'autre bout de la France, j'ai préféré acheter une gazette locale: la détonation matinale. Sa une me fit frissonner d'horreur.
PANIQUE AUX PERLES DE LA SOCIETE:
Dans la nuit du 4 au 5 septembre, le restaurant qui fait la fierté de Bains-les-vagues a été infiltré par un étranger. Un jeune homme a réussi, on ne sait comment, à franchir les systèmes de sécurité de la bâtisse, pourtant réputés comme étant les plus efficaces au monde. "C'est un scandale", nous dit Gaspard Hissila-Bonshoupp, le chef cuisinier. "personne n'a jamais réussi à entrer ici sans y avoir été autorisé. Nous avons pourtant une meute d'animaux féroces dressés pour écarter les moindres visiteurs." Une plutôt mauvaise idée, puisque ces animaux, dont Gaspard Hissila-Bohnsoupp refuse de donner la vraie nature, se sont retournés contre les clients du restaurant, aparamment dressés par l'infiltré. On ne dénombre heureusement, aucun blessé, mis à part quelques ecchymoses. Malheureusement, on ne peut pas en dire autant de la réputation du restaurant. Alors qu'il était le préféré des stars, le sondage d'hier révèle qu'à présent plus personne ne désire y aller. "On en a pris un sacré coup", regrette Gaspard Hissila-Bohnsoupp. "Nous devrons peut-être fermer boutique". Une décision bien entendu complètement désaprouvée par le maire de Bains-les-vagues, Arthur Pitude, et surtout par la comtesse Marianne Lasupérieure, géniale inventeuse de ce restaurant; son obstination est d'autant plus forte qu'elle connaît le coupable. "Ce fut vite mais je reconnût facilement cet homme", nous révèle-t-elle. Aparamment, il s'agirait d'un certain Oldi, qui voulait depuis toujours du mal au groupe des EMMERDES dont la comtesse est un membre fidèle. Grâce aux informations données par les témoins du drame, nous avons pu reconstituer un portrait-robot de cet homme que vous pourrez voir en page 3. Si vous le voyez, merci de téléphoner immédiatement à la police, afin qu'elle le capture et qu'elle "lui fasse payer son crime odieux". Une affaire qiu est donc loin d'être terminée.
Ce n'était pas très plaisant... le portrait-robot était affreusement ressemblant. Mais ce n'était pas le pire. Comment pouvaient-ils écrire des choses pareilles?! Ce sont les EMMERDES qui me veulent du mal, pas le contraire! Et les bêtes féroces?! Ce sont des carnivores, inadmissibles dans un restaurant, j'en suis la preuve vivante! Et quand je dis "vivante", ce n'est dû qu'à un heureux concours de circonstances!
Le problème était que tout le monde allait se mettre à ma recherche. Je tentai de me cacher, puis jetai le journal dans une poubelle. Mais un nom d'article éveilla mon attention: "MARIAN... ERIEURE ET LA F...RE AUX N...OPS". Je reprenai le journal et découvrai l'article en entier.
MARIANNE LASUPERIEURE ET LA FOIRE AUX NULLIGLOPS
Comme tous les ans, notre foire aux nulliglops, cette pâtisserie qui fait la fierté de la région, aura lieu le 6 septembre à Saint-Gapour. La comtesse Marianne Lasupérieure, qui nous honorera de sa présence, ouvrira les festivités à 14 heures; puis ce ne sera que 7 heures de joie et de rires, ainsi, bien sûr, que de gourmandises. La sécurité sera assurée car
Je n'ai pas lu la suite; j'en savais suffisamment. Je rangeai le journal dans ma veste et réflechissai. J'avais vu Saint-Gapour en venant; ce n'était pas très loin, et je pouvais facilement y aller. D'un côté, cela me permettrait de retrouver la trace des EMMERDES. D'un autre côté, me présenter dans un lieu public alors que mon portrait était publié dans un journal n'était pas franchement ce qu'on pourrait appeler un plan sûr.
Mais si je ne dévoile pas la vérité sur les EMMERDES, je serai traqué toute ma vie. Perspective pour le moins désagréable.
Mon choix était fait.
13h47: je me présente à la fête, muni d'un grand imper, d'un chapeau et de lunettes de sleil façon homme invisible. Aussi étonnant que cela puisse paraître, mon plan marchait à merveille. Je pus même sans risque goûter à ces fameux nulliglops: ce n'était pas mauvais, en tout cas c'était meilleur que les schtroungelbloppfs dégustés durant mes vacances à Trouperdu.
13h59: la comtesse s'installa sur l'estrade, avec un air hautain qui me déplut fortement. Elle toussota, verbe qui signifie ici "émettre cinq-six teuheu teuheu destinés à faire régner le silence dans la place" puis commença son discours.
- Yo, les djeuns! Ca va?
Aparamment, la comtesse avait délaissé l'imparfait du subljonctif pour faire "peuple". Eh ben c'était loupé.
- Je sens que cette année, on va s'éclater à donf! Ca va être la teuf! L'éclate totale!!
La politesse fit applaudir tout le monde; puis les festivités commencèrent. Sans y participer, je suivai la comtesse du regard et je la vis rentrer dans sa voiture. Je n'apprendrai plus rine d'elle et décidai à partir. Mais je vis à l'entrée un spectacle horrible: un vieil homme et un policier discutaient.
- Mais enfin, laissez-moi sortir! JH'ai oublié mon portefeuille dans ma voiture...
- Pas question! Vous ne pouvez pas sortir sans présentation d'une pièce d'identité. Ordre de la comtesse.
- Mais je n'ai pas de pièce d'identité puisque mon portefeuille est dans ma voiture!
- Suffit! Dégagez maintenant!
Je reculai, évitant de me faire voir... effrayé, je ressortis le journal de ma poche et lus la fin de l'article.
La sécurité sera assurée car plus de 30 policiers seront présents sur les lieux. En effet, après l'agression du groupe des EMMERDES dans le restaurant "les perles de la société" (voir en page 1), la comtesse a désiré que l'on mette à sa disposition des gardes personnels, précaution nécessaire à sa sécurité.
J'étais foutu. Toutes les sorties étaient surveillées...
A moins que...
Cela explique l'image qui orne cet article. Je me trouve en effet actuellement dans le coffre de la limousine de la comtesse, et je dois vous laisser car je sens qu'on démarre. A demain, si je survis...
Publié par oldi à 22:21:36 dans 06 - La révolte des EMMERDES | Commentaires (3) | Permaliens
07-09-2005 19:09
De Oldi Sujet:
Me revoilou
07-09-2005 15:27
De Adely lamauve Sujet:
je cherche OLDI
07-09-2005 14:02
De bzoubzou Sujet:
embetant tous cela ... Bin moi c'est moi ;-)
Je ne suis ni grand, ni petit, ni très gentil, ni vachement méchant, ni mexicain, ni portugais, ni russe, ni chinois... en fait il y a beaucoup plus de choses que je ne suis pas que de choses que je suis...
Bon, pour me présenter, laissons parler le Larousse, il se débrouille mieux que moi.
OLDI (n.m., vient de Haul-Dii qui, dans la langue des indiens Glapnawouets, signifie "idiot du village", bien que la traduction poussée donne un mot moins gentil que "idiot"). Un Oldi est un être humain qui existe, heureusement, en un seul exemplaire. Il est moitié homme, moitié animal, si on tient compte de sa tête de singe, de son corps de mammouth et de son odeur de putois, sans ouvlier son QI d'huître. Un Oldi écrit des textes et fait des dessins malgré qu'il soit incapable d'avoir une quelconque notion de beauté. Le seul Oldi recensé se situe à l'Est de la France, mais son adresse exacte demeure inconnue.
PS: en tant qu'Oldi, je voudrais m'insurger contre cette scandaleuse définition: JE N'AI PAS UNE ODEUR DE PUTOIS - je me suis lavé le mois dernier. Non mais.
Enfin... je vous souhaite une bonne visite sur mon site. Laissez des commentaires plîîîîîze... tout le monde peut s'exprimer, c'est gratuit, ça demande pas beaucoup de temps libre et surtout ça fait plaisir, à l'écrivain et au lecteur... même Thomas More n'a jamais rêvé mieux.
Et pour me contacter, voyez ici: oldi.blogg@caramail.com
Et si ça vous tente, rendez-vous sur http://elunachroniques.ifrance.com, mon site sur mon "grand oeuvre" qu'est le cartoon "Les Chroniques d'Eluna", que vous devez visionner s'il vous plaït.
LE DICTON DE LA SEMAINE:
La musique adoucit les moeurs, le fil à couper le beurre.
Depuis le 24-06-2005 :
273615 visiteurs
Depuis le début du mois :
3498 visiteurs
Billets :
200 billets