• Je n'arrive pas à comprendre pourquoi un des commentaires de mon article précédent refuse de s'afficher... dommage pour celui qui l'a écrit... mais je peux rien y faire... sorry...


    Bon, revenons à nos moutons. (mêêê.)


    Tiens tiens... oooh, personne n'est arrivé à trouver la réponse de mon pendu?


    C'est dommage... d'autant plus que je vous l'avais donnée, la solution...


    Hé, oui, la réponse était: "JE SUIS TRANQUILLE, PERSONNE N'ARRIVERA JAMAIS À TROUVER UN TRUC PAREIL"...


    Heu, je sens que vous êtes dégoûtés, non?


    Heu bon bin à plus faut qu'j'y aille.


    PS: pour l'image, j'ai pas encore trouvé le titre. Mais je crois que c'est de Picasso. Ou de Dali. Ou bien de Raphael. Enfin bref, un expressionniste, quoi.
    Je vais trouver. Bientôt.


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  • Voici une nouvelle soirée où je n'ai pas la moindre idée de ce que je vais écrire... autant je raconte des tas de conneries à l'école, autant ici je sèche. Je dois mal m'organiser quelque part.


    Donc ce soir, j'ai décidé que nous jouerions à un petit jeu!!! Comment ça c'est naze?! C'est moi qui décide, non mais!


    Voici le but: c'est un grand concours de chèques à mon nom. Le plus gros a gagné.


    Je l'ai déjà fait? Ah ben crotte alors.


    Bon ben on va jouer au pendu, d'accord? Voici les pointillés...


    _ _   _ _ _ _   _ _ _ _ _ _ _ _ _ _,   _ _ _ _ _ _ _ _   _ ' _ _ _ _ _ _ _ _   _ _ _ _ _ _
    _   _ _ _ _ _ _ _   _ _   _ _ _ _   _ _ _ _ _ _


    Bien sûr, comme on a du mal à communiquer, vous n'aurez droit qu'à un seul essai.


    Alors? Qui essaye?


    (Hé hé hé... je suis tranquille, personne n'arrivera jamais à trouver un truc pareil)


    A plus les aminches.


    P-S: l'image qui illustre cet article n'a aucun rapport avec lui, j'en suis conscient. Je n'avais pas le temps de dessiner quelque chose, alors j'ai pris n'importe quoi sur un site internet trouvé au hasard. D'ailleurs cette image n'est pas de moi, elle a été faite il y a bien longtemps par un autre pour illustrer je ne sais quoi - une histoire de désastre naval, je crois. Si vous êtes l'auteur de ce tableau, croyez que j'en suis désolé. Si vous êtes un personnage de ce tableau, croyez que j'en suis encore plus désolé.


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    ¤-¤-¤  LE CHÂTEAU  DE HAMOMBO ¤-¤-¤






     


    (poème en six strophes et en alexandrins dédié à un lieu de vacances peu connu mais très dangereux)


     


    Broum broum.


    A la fin du mois d'août, donc la semaine dernière,
    Le webmaster Oldi, qui n'avait rien à faire,
    Décida rapidement, en deux temps trois mouvements,
    D'aller faire du tourisme pour passer le temps.
    Après consultation du grand "guide du routard",
    Retrouvé par hasard perdu sous une armoire,
    Le jeune homme décida après une demi-heure
    De se rendre à un lieu qu'un lot de connaisseurs
    Appelait "merveille au milieu d'un grand plan d'eau"
    J'ai nommé le célèbre château de Hamombo.


    Après avoir renoncé à prendre la voiture
    A laquelle une bougie naze rendait la vie dure
    Votre ami (c'est Oldi) prit donc un très vieux train
    Qui manqua de dérailler quatorze fois, pas moins.
    Après voyage d'une heure dans un bus vieux et sale
    Et un chemin de boue d'une laideur sans égal
    Oldi à bout de forces arriva à un lac
    Avec un jean troué et des jambes patraques.
    Mais en plein milieu de cette grande étendue d'eau
    Se dressait une immense bâtisse: le château.


    Une brume tenace entourait le lieu-dit.
    Le lace aux sombres eaux semblait avoir pris vie
    Mais une vie malfaisante, et là-bas on marmonne
    Que cet endroit ferait même peur à Tim Burton.
    Oldi passant alors l'imposant pont-levis
    Vit un guide inquiéant se diriger vers lui
    Et lui annoncer que la visite avec guide
    Coûtait 120 euros, la TVA comprise.
    Notre Oldi épuisé après cinq heures de route
    Annonça à ce guide qu'il aille se faire foutre. (1)


    Mais votre compagnon aurait mieux fait de payer.
    En effet le château n'est pas un p'tit chalet
    Mais plutôt un immense labyrinthe sans issue
    Grouillant de rats féroces, de vers et de sangsues.
    Après que notre Oldi dans une trappe ait glissé,
    Que les archéologues semblaient avoir raté,
    Les oubliettes humides de la forteresse
    Avaient gagné un touriste tremblant et mou des fesses.(2)
    Une victime innocente risquait donc de périr
    Dans un de ces tunnels où se trouvait le pire...


    Après avoir erré plusieurs heures dans la boue,
    Et avoir rencontré un tas de loups-garous,
    Des vampires, des zombies, des rats et des sangsues
    Sans oublier une bête avec des poils plein l'cul (3)
    Oldi poussa une porte, qui comme votr' compagnon
    Risquait rapidement de sortir de ses gonds.
    Quelle ne fut pas la surprise pour le jeune hébété
    De se retrouver dans la grande salle à manger
    Il avait donc, eh si! avec beaucoup de veine
    Vaincu les oubliettes de ce lieu de grande peine.


    Oldi ressortit sans demander son reste,
    Afin de ne pas avoir un destin plus funeste
    Dans ce lieu qui aurait pu être bien à la base
    Mais qui s'est révélé complètement naaaaaze. (4)
    Songeant à l'horreur que le voyage de retour
    Allait offrir au touriste qui criait "au s'cours"
    Dans les souterrains quelques minutes plus tôt,
    Oldi décida après visite du château
    D'oublier cette aventure nulle et désormais
    De passer ses vacances dans un endroit plus gai.


    FIN


    (1): désolé mais il fallait que ça rime.
    (2), (3) et (4): là aussi.


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  • Enfin de retour de vacances...


    Je vous passe les détails. Mais quand on a un accident mécanique et qu'on est obligé d'éviter d'aller trop vite...


    Bref, 950 kilomètres sans emprunter d'autoroutes ni de voies rapides, c'est un peu long. Mais bon, chuis pas là pour vous raconter ma vie, hein... En tout cas merci à ceux qui sont venus me rendre visite sur oldi land durant mon absence!


    Et pour commencer en beauté ce nouveau thème ("Cinquième acte"... si, si, c'est écrit là), je vais vous raconter une petite blague qui, d'après ce que je lis à l'arrière du livre, est "d'un humour irrésistible", bien que personnellement je la trouve d'une tristesse et d'un mauvais goût à pleurer. Mais bon, il en faut.


    Cela se passe dans un laboratoire où l'on fait des expériences sur les animaux, plus précisément des rats, pour concevoir des produits tristes.


    (au moment où vous lisez ceci, sur le territoire national, 257 personnes viennent de se tirer une balle dans la bouche.)


    Cela se passe dans un laboratoire donc, qui se trouve je sais pas trop où. (N'insistez pas pas, je sais pas où il se trouve. D'ailleurs, si vous saviez ce que je m'en fous... je me fous autant de l'emplacement de ce labo que les moules se foutent de la politique tibétaine. Il pourrait se trouver à Paris, Londres où même à Guantanamo, bien que là-bas, ce n'est pas sur des rats qu'on fait des tests, mais plutôt sur des vilains méchants sur lesquels on étudie la résistance du corps d'un taliban jeté du quinzième étage ou sur lesquels on prouve de façon scientifiquement irréfutable que quand on coupe la tête d'un terroriste, il devient muet.)


    BREF (arrêtez de m'interrompre s'il vous plaît, c'est déjà assez difficile de raconter cette histoire déprimante, je me suis déjà enfilé 3 fois la corde autour du cou), dans ce labo travaille un employé qui, pour un salaire misérable, classe les rats selon leur sexe. Toute la journée, il met les rats, après un bref examen, dans la boîte RATS MÂLES ou dans la boîte RATS FEMELLES.


    RESTEZ ASSIS, c'est pas fini. Ce soir-là, après avoir beaucoup travaillé, l'employé se prépara à rentrer chez lui. Il mit son manteau quand soudain arriva son supérieur, un type pas gai, comme on dit dans les canoës.


    - Hé bien, dit-il, vous partez? Vous avez fini votre travail ?
    - Non, j'ai pas encore entièrement fini. Je ferai ça demain.


    Pour justifier ses paroles, l'employé désigna du doigt une troisième boîte, sur laquelle était marquée PIEDS-NOIRS.


    - Pieds-noirs? C'est quoi, ça, Pieds-noirs?!
    - Ben, c'est les rats pas triés.


    ...


    ...


    C'est fini. Vous pouvez commencer à pleurer.


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